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ACCÈS AU CORPS DES AGRÉGÉS PAR LISTE D’APTITUDE 2022

Les élus agrégés du SNALC, forts de leur longue expérience, continuent de mettre à votre disposition leurs conseils et leur aide.

La période de candidature à l’accès à l’agrégation par voie de liste d’aptitude se déroule du 3 au 24 janvier inclus. N’hésitez pas à contacter la section du SNALC de votre académie.

Les dispositions prévues par les lignes directrices de gestion ministérielles du 22 octobre 2020 relatives aux promotions et à la valorisation des parcours professionnels des personnels précisent, à propos de la promotion à l’agrégation par voie de liste d’aptitude, que les agrégés exercent principalement dans les classes de lycée, dans les classes préparatoires aux grandes écoles et dans les établissements d’enseignement supérieur. L’accent est mis, en particulier, sur la motivation du candidat à enrichir son parcours et à concevoir un nouveau projet professionnel qui corresponde aux missions exercées par les agrégés.

C’est pour apporter des conseils aux agents qui souhaitent atteindre cet objectif et les aider à mieux mettre en valeur leurs atouts, en vue de cette promotion, que le SNALC diffuse cette lettre d’information. Nous leur en souhaitons le meilleur usage.

Frédéric Seitz

Commissaire paritaire SNALC agrégé

gesper@snalc.fr

CONDITIONS D’ACCÈS

L’accès au corps des professeurs agrégés par voie de liste d’aptitude est conditionné par un acte de candidature, lequel peut se faire dans toutes les disciplines d’agrégation, y compris dans celles pour lesquelles aucun concours de recrutement n’a été organisé au cours des années précédentes.

Les nominations prennent effet au 1er septembre 2022.

Quelles conditions pour se porter candidat ?

Quels services sont pris en compte ?

Quels services sont exclus du décompte ?

CONSEILS POUR RÉDIGER

VOTRE LETTRE DE MOTIVATION

La lettre de motivation est un élément essentiel du dossier de candidature. Elle est lue très attentivement tant par les inspecteurs d’académie et généraux que par les bureaux des rectorats et de la DGRH du ministère. En effet, elle joue un rôle très important pour sélectionner et, le cas échéant, départager les candidats.

 

Quels sont les écueils à éviter ?

Quels sont les principes et la méthode à suivre ?

Comment rédiger votre lettre de motivation ?

 

 

CE QUE VOUS AVEZ À FAIRE

Candidatures et constitution de dossiers uniquement via i-Prof, saisissez et complétez votre lettre de motivation ainsi que votre CV, n’oubliez pas de les valider (accusé de réception reçu sur votre messagerie i-prof), prévoyez votre reclassement, consultez votre section SNALC académique…

 

La liste des choses à faire, point par point, afin de ne rien oublier

FICHE DE SUIVI SYNDICAL

Complétez la fiche de suivi syndical ci-dessous

 

Elle sera transmise à vos représentants académiques du SNALC.

Pour retrouver les coordonnées de votre section académique du SNALC, cliquez sur snalc.fr/contact

 




DÉRÉGULATION DES PFMP : LE MINISTERE POURSUIT SES ATTAQUES CONTRE LES PROFESSEURS DE LYCÉE PROFESSIONNEL

DÉRÉGULATION DES PFMP :

LE MINISTERE POURSUIT SES ATTAQUES CONTRE LES PROFESSEURS DE LYCÉE PROFESSIONNEL

S’appuyant sur un rapport de l’inspection générale et bien qu’il s’en défende, le ministère porte le projet de déréguler complètement les périodes de formation en milieu professionnel (PFMP) au mépris de nos statuts, des textes législatifs et réglementaires existants et de nos conditions de travail.

Ce rapport publié en mars 2021 est une attaque frontale contre les PLP et plus précisément contre les PLP d’enseignement général qu’il s’agirait de « contraindre dans une nouvelle circulaire » à suivre les élèves en PFMP, laissant entendre à longueur de pages que les personnels ne sont investis ni dans la préparation, ni dans le suivi, ni dans l’exploitation pédagogique de ces dernières. L’inspection générale préconise de remplacer les conventions existantes par un contrat dont les contenus seraient définis selon les besoins des entreprises. Si nous dénonçons déjà la place laissée aux organisations patronales dans le pilotage des politiques éducatives, ici un nouveau pas serait franchi : les entreprises imposeraient les contenus pédagogiques aux enseignantes et enseignants, puis délivreraient à la fin des PFMP, une attestation de« réussite » aux élèves ! Ce rapport, pourtant élaboré par des fonctionnaires, préconise aussi de contrevenir au code du travail notamment en aménageant la réglementation concernant les travaux dangereux et les horaires de nuit pour les mineurs.

Sans doute inspiré aussi par l’épisode sanitaire, le ministère a proposé plusieurs pistes : mettre en place des départs différés, filés ou chevauchés, donner la possibilité aux élèves d’effectuer leur PFMP sur une ou deux journées par semaine, ou encore de les accomplir sur les périodes de vacances scolaires dans certains cas. Par ailleurs, il remet en cause le découpage en séquence des stages. Ces dérégulations sont une attaque sur notre statut et serviraient de Cheval de Troie à l’annualisation des services des PLP.

Nos organisations CGT Éduc’action, SNUEP-FSU, SNALC, SUD Éducation et CNT s’opposent avec force à ce rapport à charge contre les PLP et à ces propositions. Elles rappellent que le ministère serait mieux inspiré de créer des postes de directeur délégué aux formations (DDF) et d’assistant technique aux DDF qui manquent cruellement dans les LP, notamment dans ceux des filières tertiaires. Elles redisent qu’il serait temps que des personnels dédiés s’impliquent dans les pôles de stage académiques qui restent des coquilles vides et que des indications fermes soient données aux entreprises sur leurs devoirs de formation et de non- discrimination.

Nos organisations alertent donc l’ensemble des personnels des lycées professionnels sur ces nouvelles attaques. Si les projets évoqués devaient se concrétiser, nos organisations prendront leurs responsabilités et appelleront les PLP à des actions fortes sur l’ensemble du territoire pour défendre notre statut et nos conditions de travail.

 

Paris, le 10 décembre 2021




RETOUR VERS LE FUTUR : MAIS OÙ EST L’ESPRIT DE 1985 ?

RETOUR VERS LE FUTUR :

MAIS OÙ EST L’ESPRIT DE 1985 ?

Avec cette rentrée, la troisième de la réforme de la TVP, l’orientation est toujours aussi mal assurée, le manque de professeurs face aux élèves progresse et les savoirs fondamentaux exigés sont encore trop superficiels.

Ces constats sont récurrents mais sont amplifiés avec les conséquences néfastes de la réforme de la voie pro et la Covid. Elles sont les deux facteurs explicatifs de l’amplification des maux dont souffrait déjà la voie professionnelle.

Les familles de métiers, qui ne cessent de pousser comme des champignons (14 en 2021), regroupent des formations sous des appellations aussi farfelues qu’incompréhensibles mais légitimées par des soi-disant compétences communes. Ces regroupements de compétences génériques complexifient le choix de l’orientation et réduisent les places en LP et par voie de conséquence les postes. Il n’est donc guère surprenant de retrouver des élèves perdus dans des formations ne correspondant pas aux vœux préférentiels des élèves. L’orientation par défaut est encore plus vraie. Déjà que ces derniers sont envoyés ex abrupto en LP car ont un profil d’élèves en échec scolaire, la démotivation et la surprise de subir des cours professionnels plus théoriques que pratiques parachèvent l’œuvre ministérielle de la dénaturation de la formation en LP. Nous sommes à des années lumières de l’esprit de la création du Bac Pro en 1985 !  Il est bien utopique de penser aujourd’hui que la motivation de bons élèves de 3é, le recrutement d’élèves par entretien et d’attribuer un caractère élitiste au LP pourraient se substituer à la sélection si efficiente actuelle d’affelnet. 

Face à cette déconstruction de la formation professionnelle, la situation des PLP ne fait qu’empirer avec des postes qui disparaissent, des départs à la retraite non remplacés, des BMP qui deviennent la norme. La Covid a ravagé l’enseignement en face à face pédagogique : le distanciel ne permet en rien de maîtriser les savoirs et les gestes fondamentaux. La crise du recrutement et la dévalorisation du métier n’aident pas. De moins en moins de postes au concours, certains d’entre eux se ferment et une affectation inter puis intra qui ne privilégient en rien les néo-titulaires. Enseigner en compléments de service ou comme TZR avec des ISSR contestées et payées très en retard par les rectorats sont le quotidien de nos collègues… Et on n’évoquera pas les violences, les incivilités et les pressions des hiérarchies intermédiaires. Voilà la réalité des PLP et des nombreux contractuels mal traités par l’administration en lycées professionnels.

Cette troisième année de la TVP est marquée par une accentuation de pertes d’heures disciplinaires. Les heures de chefs d’œuvre et de cointervention sont inégalement appliquées et souvent assurées sans respecter les textes, enseigner en binôme et non seul pour ces dispositifs. Le résultat est le prolongement de cours dans des conditions de classes entières infructueuses. Revenir à des heures de disciplinaires dédoublées ne sont que l’évidence même. L’AP n’est pour beaucoup de PLP qu’une variable d’ajustement payées en HSE ou un moyen de compléter leur service avec des sections pour lesquelles ils n’ont ni de cours pratiques ni de blocs disciplinaires. Quelle belle leçon de pédagogie !

En terminale bac pro cette année, la mise en place de modules d’insertion ou de poursuites d’études pose des problèmes d’EDT mais surtout d’organisation pédagogique. En réalité ces modules donnent lieu en majorité à des cours de rattrapage ou de soutien.

Mais il ne faut pas s’inquiéter, la machine est en marche. Même si la destruction de la formation professionnelle initiale en LP est constatée par tous les professionnels du privé, entreprises et tuteurs de stages, la DGESCO a trouvé la parade pour qu’un élève de bac pro puisse obtenir son diplôme avec les PFMP réduites de moitié, des épreuves pros sur-coefficientées et l’oral de contrôle avec une note de 8 aux épreuves du 1er groupe suffira.

Le SNALC ne peut que condamner ce sacrifice de générations d’élèves sous formés, de PLP malmenés et de la voie professionnelle outragée.

Il est temps qu’on revienne sur cette réforme inepte.  

 

Guillaume Lefèvre

Secrétaire national du SNALC chargé de l’enseignement professionnel

plp@snalc.fr




Grève nationale AESH

Le SNALC participe au mouvement de grève national pour les AESH.
Nous vous appelons à nous rejoindre mardi 19 octobre à 10 h devant le Rectorat.

Mobilisons nous nombreux pour :

  • augmenter les rémunérations de toutes et tous les AESH sur toute la carrière, avec comme objectif l’alignement sur la grille de catégorie B ;
    • leur garantir la possibilité de contrats à temps complet pour vivre dignement de leur travail ;
    • abandonner les PIAL et la politique de mutualisation des moyens ;
    • créer un véritable statut de la Fonction publique pour reconnaître le métier d’AESH ;
    • donner accès à des formations qualifiantes à la hauteur des missions d’inclusion ;
    • recruter les AESH qui font encore défaut pour permettre aux élèves en situation de handicap de bénéficier d’un accompagnement à la hauteur des besoins.



CONTRACTUELS ENSEIGNANTS, CPE, PSY EN : DES NON RENOUVELLEMENTS À FOISON

Alerté par de nombreux adhérents et sympathisants, le SNALC condamne le non renouvellement de milliers de contractuels enseignants, CPE, Psy EN en CDD sur des contrats à l’année, à la rentrée de septembre 2021.

Si 673 contractuels en CDD (dont 240 en mathématiques) ont été informés par le rectorat de Versailles qu’ils ne seraient pas renouvelés sur des affectations à l’année, ils sont plus de 2300 à connaître le même sort dans l’académie de Créteil !

Par ailleurs, on notera que beaucoup de ces contractuels non renouvelés étaient, compte tenu de leur ancienneté de service proche des 6 années, sur le point d’obtenir un CDI.

Immédiatement contactés par le SNALC, les rectorats de ces deux académies évoquent une baisse des besoins d’enseignants pour différents motifs : les réformes de la voie générale et technologique et de la voie professionnelle, l’introduction de l’alternance pour la préparation des concours d’enseignants, l’augmentation du nombre de postes de titulaires et de stagiaires…

Or, les contractuels de Versailles et Créteil ne seront pas les seuls touchés par les affres et l’ignominie d’une précarité institutionnalisée par une administration aussi inhumaine que profiteuse.

Par conséquent, ce matin en Comité Technique Ministériel, le président national du SNALC, Jean-Rémi GIRARD, a alerté le ministère sur ces non renouvellements, et le DGRH s’est engagé à regarder ce qui se passe sur les contractuels.

Certes, les contractuels en CDD ne disposent pas d’un droit au renouvellement de leur contrat, et par conséquent cette décision n’a rien d’illégal. Toutefois, notre ministère ne peut pas traiter ainsi ces personnels dont les missions et compétences sont indispensables au fonctionnement de notre école. La pandémie qui sévit depuis plus de 18 mois n’a d’ailleurs pas manqué de nous rappeler leur rôle crucial dans la continuité du service public d’enseignement.

Puisque notre institution fait de la bienveillance et de la reconnaissance son cheval de bataille, le SNALC demande qu’elle commence par l’appliquer à ses contractuels enseignants, CPE, Psy EN en les renouvelant tous à la rentrée, au lieu de les traiter comme de vulgaires kleenex !

Contacts :

Philippe Frey, vice-président national du SNALC contractuels@snalc.fr   06 19 08 00 81

Danielle Arnaud, secrétaire nationale chargée des contractuels contractuels@snalc.fr   06 75 35 21 10




Recours pour les stagiaires nouvellement affectés

Les stagiaires nouvellement affectés dans une académie souhaitant faire un recours peuvent le faire en suivant le lien dans le message les informant de leur affectation.
 
Voici ce lien si nécessaire : 
 
 
Le délai est de 2 mois à la date de réception de l’affectation.
 
Il n’est pas possible de demander à être suivi par une organisation syndicale.
En revanche, le snalc peut vous accompagner dans cette démarche. 
 
Guillaume LEFEVRE
Président SNALC Réunion/Mayotte
Secrétaire National à l’Enseignement Professionnel 
0692611646



Les ministères de l’Éducation et du Travail mènent des attaques brutales contre les lycées professionnels

« Le financement public de l’apprentissage, qui participe à l’abaissement du « coût du travail », est attribué massivement aux entreprises sans aucune contrepartie. »

Des attaques multiples et brutales

L’enseignement professionnel initial public est la cible d’attaques récurrentes depuis de nombreuses années. Certain·es le considèrent trop coûteux, quand d’autres le prétendent éloigné des besoins des entreprises -voire pire, le discréditent en le qualifiant de “pourvoyeur de chômeurs et chômeuses”. Alors que l’apprentissage est plébiscité dans les médias et présenté comme LE modèle d’excellence

Lire la suite sur le site 

 




Contingents Hors classe 2021

Contingents hc.

Certifiés 194
PLP 76
PEPS 30
Cpe 10
Psyen 6




Mouvement national à gestion déconcentrée des personnels enseignants, d’éducation, d’orientation et psychologues de l’éducation nationale du second degré – phase intra-académique – rentrée 2021. Préférences des TZR

La présente circulaire a pour objet de préciser les modalités de formulation des préférences TZR des personnels enseignants du second degré, d’éducation et des psychologues de l’éducation nationale pour la rentrée scolaire 2021, en application des textes mentionnés en référence.

Les agents concernés sont

  • uniquement les agents titulaires d’une zone de remplacement (ZR) dans l’académie qui souhaitent changer d’établissement de rattachement, (pas de demande à faire si vous souhaitez conserver votre établissement de rattachement)
  • et les agents nommés sur une ZR lors du mouvement intra 2021.

Lire la suite en téléchargeant les documents ci joints 




Interview de Pierre Lepori délégué pour les référents AESH pour le Snalc