Site du SNALC Réunion - Info-SNALC

Monsieur le Ministre, Mesdames et Messieurs les représentants de l'administration,
Mesdames et messieurs les membres élus du comité,


Le SNALC tient à revenir sur plusieurs points dans cette déclaration :


➢ le 16 novembre dernier, une très large intersyndicale vous a alerté, monsieur le ministre, sur votre manque de dialogue avec les organisations représentatives au sujet de la gestion de la situation sanitaire, demandant notamment « l'organisation de points réguliers », ne serait-ce que pour aborder les propositions que nous portions dans notre communication commune. À ce jour, aucune réponse n'a été apportée à cette demande.

➢ La « revalorisation » des enseignants (et assimilés) dont il est question aujourd'hui avec la prime d'équipement a été qualifiée d' « historique ». Pour le moment, elle est historiquement faible et historiquement floue. Aucune garantie n'a pu être apportée jusqu'à présent quant à la volonté politique de mettre en oeuvre une loi de programmation pluriannuelle, qui seule garantirait une hausse importante et pour tous de la part fixe des traitements, et ce sans contreparties. Cette volonté politique semble elle-même d'une extrême fragilité, à en juger par les arbitrages rendus concernant les professeurs documentalistes et les CPE sur l'année 2021. Vous nous avez très souvent reproché, monsieur le ministre, de caricaturer vos intentions en les résumant à l'équivalent d'« un ciné et une pizza par mois ». À l'heure où les cinémas vont bientôt pouvoir rouvrir, pour 70% des enseignants, il faudra se passer de pizza en 2021. Et pour les CPE et professeurs documentalistes aux échelons 8 et supérieurs, il faudra aussi se passer de ciné.

mercredi, 18 novembre 2020 10:00

Déclaration du CTA du 18 Novembre 2020

Écrit par

    Le SNALC tient avant tout à remercier les personnels du Rectorat pour le travail de préparation de ce CTA quasiment exhaustif même si la semaine de préparation s'avère insuffisante pour une analyse détaillée des points à traiter.
    Nous voulons dénoncer la tenue de réunions parents professeurs sans modification de l'organisation dans certains EPLE à l'exemple du lycée Leon Lepervanche au détriment des préconisations du nouveau protocole sanitaire et de vos recommandations au regard de l'évolution de l'épidémie. Ailleurs, en général, il y a adaptation de l'organisation pour éviter les risques.


    Le SNALC fait remarquer que là où il y a eu concertation entre professeurs durant la journée du lundi 9 novembre, la situation a été mieux perçue et les propositions se sont faites pour préparer la journée de la laïcité et pour faire un point sur les actions attendues pour contre les violences aux personnels. La frustration est toujours là mais ces moments d'échange sont salutaires et peuvent faire avancer les choses. Car il est important que la parole se libère, que les personnels retrouvent cette dignité qu'on ne leur reconnaît plus tellement on les prive de leur autorité sur les thèmes où ils sont des experts au sein de l'Ecole, comme le sont la notation et l'orientation. Là où la concertation ne s'est pas tenue, ou a été proposée sur des créneaux horaires où personne ne serait présent, la colère ne manquera pas de se faire sentir. Nous vous avions demandé au sujet de "faits établissements" que la diffamation puisse faire l'objet d'une prise en compte par vos services. Elle n'y est pas mentionnée actuellement. Dans trop d'établissements encore, on préfère acheter à crédit la paix avec les familles.

 

La Quinzaine Universitaire N°1446 est en ligne

Cliquez sur l'image ci-dessous pour télécharger ce numéro :

 

 

Supplément "spécial mouvement inter"

 

SOMMAIRE:


DOSSIER DU MOIS : Numérique : nos États généraux

Le numérique et le (re)confinement
Le numérique, ce nouveau pédagogue dont le prof est l’outil
Le numérique, un virus programmé sous contrôle ?
Le numérique éducatif : enjeux
Une école 2.0 loin d’être la panacée
L’éducation par le numérique en EPS
Le CNED, une académie numérique ?
Fenêtre sur cours : que se passe-t-il dans le cerveau ?


SYSTÈME ÉDUCATIF

9 - Réseaux sociaux: pourtant l’idée était belle
9 - Nouveaux repères EPS : «Mieux mais insuffisant ! »
10 - PLP : de la pratique à la formation à distance
10 - Suppression du diplôme intermédiaire : dévalorisation de la formation en lycée professionnel
11 - Crise sanitaire : la petite école dans la prairie
11 - La raison est-elle encore un moyen de transmission des savoirs ?


LES PERSONNELS

12 - Prime de précarité : une avancée à relativiser
12 - APSH et APESH : une autre forme d’accompagnement
13 - Le long accouchement de la rupture conventionnelle
13 - La garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA)
13 - Ne l’oubliez pas !


CONDITIONS DE TRAVAIL

14 - Faut-il une nouvelle loi pour protéger un agent ?
14 - Suppression de l’Observatoire national de la sécurité
15 - Le SNALC et la laïcité
15 - Rencontre entre le SNALC et le conseil des sages de la laïcité
16 - « C’est dur d’être pris pour des cons»
16 - Témoignage : toujours là !


VIE SYNDICALE

17 - CNED : le SNALC élu aux conseils d’administration et d’orientation
17 - Découvrez notre comité d’entreprise : Avantages SNALC
 

 
 
 
 

 

Le SNALC, syndicat représentatif de tous les personnels de l'Éducation nationale, était présent lors de la réunion de cet après-midi avec le ministre, où les arbitrages ont été rendus concernant la revalorisation des personnels enseignants pour l'année 2021.

Pour le SNALC, cette première marche de l'escalier en 2021 n'a de sens que si nous obtenons la garantie d'une loi de programmation pluriannuelle, qui elle seule peut fixer les autres marches et permettre une revalorisation importante de la part fixe de nos traitements et ce, sans contreparties.

C'est pourquoi, puisque nous savons que le ministère de l'Éducation nationale n'est pas seul décisionnaire dans cette affaire, nous nous adressons à l'ensemble de la représentation nationale, au Premier ministre et au Président de la République : cette loi de programmation est la seule façon de garantir l'existence sur le long terme de cette revalorisation et de rétablir une forme de confiance avec les enseignants. Les chiffrages du SNALC sont connus et sur la (fameuse) table depuis plus d'un an : il faut maintenant conclure.

Sur l'utilisation de l'enveloppe de 400 millions (500 millions par la suite en année pleine), le SNALC valide le principe d'une prime d'équipement, qui est une prime fixe pour tous, conformément à nos demandes. Son montant (150€ net par an) n'est pour le moment pas à la hauteur, donc là aussi, il faut garantir qu'elle progresse dans les années à venir.

Le SNALC a refusé de se prononcer sur la prime d'attractivité, qui ne concerne qu'environ 30% des collègues, de façon dégressive en fonction de l'ancienneté. Si nous accueillons favorablement le fait que l'on ait abandonné les différences de traitement par corps, qui étaient purement vexatoires, nous devons obtenir une revalorisation pour tous, et donc discuter dès janvier des plans de l'escalier pour atteindre cet objectif.

Enfin, le SNALC n'oublie aucun des métiers de l'Éducation nationale. À ce titre, il a entre autres demandé qu'on aboutisse à des mesures réelles pour les directeurs d'école, et que l'on débloque une enveloppe spécifique pour les AESH. Il a également demandé l'ouverture d'un groupe de travail CPE et d'un groupe de travail professeurs documentalistes, afin de revoir le régime indemnitaire de ces collègues, qui ne seront pas concernés par la prime d'équipement. Pour le SNALC, cette exclusion n'est pas acceptable et doit immédiatement être réparée.
 

jeudi, 12 novembre 2020 06:49

DECLARATION SNALC CTA DU 9 NOVEMBRE 2020.

Écrit par

DECLARATION SNALC CTA DU 9 NOVEMBRE 2020.
L'année 2020 restera sans aucun doute dans les annales de l'Education Nationale une année marquée par la douleur, l'épuisement et la peur dans les métiers de l'Ecole. Après une réforme du baccalauréat faisant écho à celle du collège avec son corollaire de suppression d'heures et de postes, de mise en concurrence des disciplines, de soumission du corps enseignant à une administration de plus en plus rompue à la gestion managériale par l'injonction et le détournement du caractère démocratique des instances de décision internes, notre profession a souffert de la perte d'un des nôtres dans des conditions dramatiques, victime de l'aboutissement d'un travail de sape de l'autorité de sa fonction, de la liberté de son enseignement, du sens même de son métier en l'occurrence, la formation de citoyens libres par le développement de l'esprit critique et l'apprentissage sans pression de savoirs de qualité. La réaction de la société fut à la hauteur de la gravité de l'acte pendant quelques jours mais force est de constater que les vieilles habitudes reviennent. On demande de ne pas trop en dire, de tolérer les incivilités, on peine à rappeler aux parents avec des mots fermes qu'ils doivent respecter les personnels, on préfère cette paix sociale qui impose d'ignorer la souffrance des personnels.


L'organisation de la matinée d'hommage a été en ce point révélatrice. Heure de débat ignorée par la « non-libération » des professeurs ou organisation au bon vouloir de chacun, par exemple entre midi et deux. Quelle est la volonté des hiérarchies intermédiaires ? Nous ne comprenons d'ailleurs pas que le point sur l'organisation des rencontres enseignants lors de l'hommage à Samuel Paty ne soit pas traité dans ce CTA.

Circulaire du 10 novembre 2020
relative à l’identification et aux modalités de prise en charge des agents publics civils reconnus personnes vulnérables

Accéder à la circulaire

La journée de grève à laquelle participait aujourd'hui le SNALC s'est conclue de la façon attendue : plutôt suivie dans les écoles, très suivie dans les collèges, et peu suivie dans les lycées, notamment dans ceux ayant obtenu des allègements d'effectifs depuis ce lundi.

Pour le SNALC, cette grève montre deux choses.

La première, c'est que lorsqu'on nous écoute, on peut améliorer les choses. Ainsi, les aménagements dans les lycées sont réellement bien accueillis partout où ils ont pu être mis en place. Et pourtant, l'impréparation du ministère quant à la mise en œuvre de son propre plan de continuité pédagogique était flagrante, malgré les nombreuses alertes du SNALC. Heureusement, les équipes réussissent en des temps records à mettre sur pied des fonctionnements certes imparfaits, mais qui permettent d'éviter le décrochage et de poursuivre un enseignement de qualité, le tout en limitant fortement le brassage et en sécurisant bien davantage que la semaine dernière l'ensemble des espaces de nos lycées.

La seconde, c'est que le protocole pseudo-renforcé est toujours aussi inapplicable et insensé dans beaucoup d'écoles et dans la plupart des collèges. Les collègues l'ont clairement fait savoir aujourd'hui.

Alors même que nous poursuivons tous l'objectif d'éviter la fermeture de nos écoles et établissements, le SNALC tient à rappeler qu'un nouveau cadrage national clair, permettant la distanciation et limitant les brassages partout, est indispensable.

À ce sujet, le SNALC tient à formuler un certain nombre de rappels :

Les personnels grévistes ne sont ni des irresponsables ni des paresseux et s’ils ont été si nombreux ce jour, c’est aussi à cause du manque de considération à leur égard ;

Dialoguer uniquement avec les syndicats de personnels de direction sur les questions sanitaires ne peut permettre au ministère de comprendre l'ensemble de la situation. Il existe des organisations représentatives de tous les personnels, dûment élues par ces derniers, et qui ont prouvé qu'elles étaient plutôt de bon conseil. C'est en ne nous écoutant pas depuis plusieurs mois que l'on en est arrivé là. Le SNALC demande donc que les journées de grève ayant permis cette évolution ne soient pas décomptées aux collègues ;

Les personnels de l'Éducation nationale ne sont pas des épidémiologistes. Ainsi, laisser une large place à l'autonomie des écoles, collèges et lycées dans les décisions sanitaires est dangereux, et mène dans certains endroits à des aberrations. Le cadrage national doit être beaucoup plus clair, et beaucoup moins « dans la mesure du possible » ;

La gestion de la crise sanitaire est globale. Les personnels n'acceptent plus de voir des chiffres faux être largement communiqués pour justifier que tout va bien à l'école, et que les contaminations, c'est forcément ailleurs. Nous n'accusons pas le ministère de produire intentionnellement des chiffres faux, mais le consensus est désormais largement établi sur le fait que le processus de fabrication de ces chiffres n'est pas fiable. En Allemagne, la chancelière elle-même reconnaît que seuls 25% des contaminations sont traçables (source). De même, certains propos tenus sur le degré de contagiosité des collégiens mériteraient que l'on présentât des excuses.
 

Le SNALC Réunion a été reçu dans le cadre de l'intersyndicale suite à la manifestation devant le rectorat au sujet des conditions et protocole sanitaires. Etaient absents l'UNSA et le SGEN.


Le SNALC a insisté sur la chance que l'académie de La Réunion ne soit pas encore reconfinée et puisse encore anticiper pour faire appliquer rapidement des mesures afin de garantir :


- L'enseignement en présentiel garant de l'accueil des élèves.
- Le suivi scolaire efficace avec un face à face pédagogique.
- Le travail en distanciel automatique pour tous les personnels vulnérables volontaires.
- La sécurité sanitaire des enseignants et des conditions de travail tolérables en classe et dans les ateliers.


Pour cela, le SNALC Réunion a insisté sur l'application du 50% en présentielle qui permet de :


- Travailler en groupe classe alternée une semaine sur deux.
- Maintenir les élèves en classe, moins de décrochages scolaires.
- De faire un suivi individualisé pour les élèves.
- D'empêcher le développement du virus dans le EPLE.
- D'éviter un enseignement hybride.


Le SNALC a rappelé la problématique du port du masque pendant l'été austral et l'incertitude sur la qualité du masque grand public. D'où la demande de fournir tous les personnels en masques chirurgicaux.


Pour le SNALC Réunion, il faut agir vite pour assurer l'enseignement en classe, la sécurité des personnels afin d'anticiper un re confinement.
 

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