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Message adressé à Mme la D.R.H a propos du dysfonctionnement du service COLIBRIS

Bonsoir madame la DRH

de nombreux collègues nous remontent leurs soucis de connexion et le blocage du serveur colibris pour saisir la demande de remboursement de la complémentaire santé..
La date butoir est le 30 novembre.
Nous sollicitons  votre bienveillance afin d intervenir pour permettre un délai de saisie pour les collègues qui ne peuvent être pénalisés à cause d un serveur défaillant.
De plus, a partir du 1er décembre, ce même serveur colibris servira pour les remontées des pièces justificatives du mouvement inter.
Sur ce thème également, il serait bon de permettre aux collègues un allongement de la période de saisie qui ne sera, à n’en pas douter, émaillée d’incidents et de saturations. 
 
Comptant sur votre action, je vous prie madame la DRH de recevoir toutes nos salutations respectueuses. 
 
Guillaume LEFEVRE 
Président SNALC Réunion



Agression au L.P Rontaunay, le SNALC Réunion Mayotte réagit !!!!

Le SNALC Réunion apporte tout son soutien à la collègue agressée par des élèves hier ainsi qu’à l’ensemble des personnels sous le choc au L.P Rontaunay.

Le SNALC rappelle que l’autorité et le respect de l’enseignant doivent demeurer la règle.
Les chefs d établissements ont pour mission de garantir aux enseignants de pouvoir transmettre les connaissances en toute sécurité au sein des établissements scolaires.
Dans ce cas précis, la protection fonctionnelle, l’accompagnement et le soutien des gouvernance locale et académique pour la collègue sont impératifs.

Le SNALC n’a de cesse d’exhorter les hiérarchies intermédiaires d appliquer le plan prévention violence.
De même l’interdiction du téléphone portable pour les élèves dans les EPLE est une solution évidente pour ce cas de violence au LP Rontaunay.

Guillaume Lefevre
Président SNALC Réunion Mayotte

 


Le SNALC apporte son entier soutien au professeur agressé au lycée Rontaunay. Le SNALC demande à l’académie de mettre enfin en place le plan prévention violence dans l’académie et de demander le respect des règlements intérieurs des établissements souvent bafoués. Les professeurs seuls face à ces actes de violence manquent de soutien. L’Etat doit garantir leur sécurité et mettre en place des mesures pour les protéger dès les premiers signes d’agressivité. Les règlements Intérieurs doivent être renforcés et des sanctions mises en place quand les règles de vie au sein d’un centre scolaire ne sont pas respectées.

Pour le SNALC Réunion,

Jérôme MOTET

0692776100


 




Le mouvement « postes à profil » (PoP) 1er et 2nd degré

Dans le cadre des opérations de mobilité 2022, un mouvement sur postes à profil (mouvement PoP) est créé, au niveau national, pour le premier degré. Parallèlement, pour le second degré, outre des mouvements spécifiques nationaux (postes de CPGE, BTS, etc.) un mouvement sur postes à profil est développé. Le mouvement PoP permet d’obtenir une mobilité sur postes à profil hors barème.

Qu’est-ce que le mouvement PoP ?

Le mouvement national PoP (Postes à Profil) s’adresse aux enseignants du 1er et du 2nd degré. Il est mis en place à titre expérimental dans le cadre des lignes directrices de gestion ministérielles 2022.

L’objectif de ce dispositif est de proposer aux enseignants des postes qui requièrent des compétences, qualifications et/ou aptitudes particulières en lien avec le projet de l’école ou de l’établissement, les caractéristiques territoriales ou avec les missions du poste. L’intérêt de ce dispositif est de pourvoir les postes proposés, hors barème par des profils adaptés aux exigences du poste. Le vivier de candidats est national. 

Dans le cadre du mouvement PoP, l’agent devient titulaire du département ou de l’académie obtenue.

L’affectation sur un poste PoP implique une stabilité de trois ans sur le poste.

A l’issue de ces trois années sur le poste PoP, les enseignants qui souhaiteront muter pourront participer au mouvement intradépartemental pour le premier degré et intra-académique pour le second degré mais également aux mouvements « inter » (interdépartemental et interacadémique). Dans ces derniers cas, ils bénéficieront d’une bonification de leur barème.




25 novembre : point sur la situation sanitaire

Compte rendu de réunion au ministère

POINT SUR LA SITUATION SANITAIRE

Réunion du 25 novembre 2021 au ministère

Compte rendu du SNALC publié le 25 novembre 2021
Par Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC

En présence du directeur de cabinet, de la secrétaire générale et de la conseillère sociale.

De façon générale, le SNALC indique qu’il est très difficile de comprendre (aussi bien pour les collègues que pour le reste de la population) qu’en situation d’augmentation rapide de l’épidémie, la seule mesure prise est un protocole de test moins strict que le précédent au primaire, quand bien même il est validé par les autorités sanitaires.

LE PROTOCOLE

Reprise de l’épidémie, et augmentation forte des indicateurs (positivité, incidence), même si les indicateurs hospitaliers augmentent moins.
Accélération des fermetures de classe : près de 8000 classes fermées hier.
Sur les capteurs de CO2, consigne a été passée aux académies pour travailler avec les collectivités. Des factures arrivent, donc c’est que ça doit avancer. Un bilan de l’opération sera fait.
À ce stade, il n’y aura pas d’annonce de changement de protocole : on reste au niveau 2 en métropole.
En cas de changement de protocole, un délai d’organisation suffisant sera laissé. Les indicateurs sont appréciés par les autorités de santé, et seront alors transparents si un changement de niveau est envisagé.

L’avis du SNALC
Le SNALC rappelle le manque d’investissement matériel et humain dans l’Éducation nationale depuis le début de la pandémie, ce qui fait que nous n’avons pu trouver des modalités d’organisations meilleures que celle de l’an dernier en cas de reprise forte. C’est probablement une raison qui rend le gouvernement frileux à l’idée d’augmenter le niveau de protocole, car à partir du niveau orange, le fonctionnement des lycées sera modifié, et accessoirement cela peut remettre en cause les épreuves du bac. Même chose au primaire, où l’on sait qu’une fermeture de classe entraîne des conséquences sur les familles, car on n’a pas de solution de substitution valable (pour le SNALC, répartir les élèves dans les autres classes n’est pas du tout une solution valable).
En termes de matériel (capteurs, purificateurs), on demeure encore sous-dotés dans les écoles, collèges et lycées. Auriez-vous des chiffres (même approximatifs) sur le nombre de capteurs commandés par rapport au nombre d’écoles/collèges/lycées ?
Sur les chiffres de fermeture de classes, le SNALC rappelle qu’on ne peut comparer les chiffres à ceux de l’an dernier, car l’an dernier, on fermait aussi les classes en collège et en lycée, ce qui n’est plus le cas cette année. Donc les chiffres actuels sont techniquement plus élevés que les chiffres de l’an dernier au plus fort de la deuxième vague.
Le SNALC rappelle qu’il y a 15 jours, il avait signalé qu’en cas de reprise de l’épidémie, il était important d’anticiper sur les niveaux d’indicateurs qui justifieraient de passer au niveau orange, afin de ne pas se retrouver à le découvrir juste avant la mise en place de la mesure. Cette demande est toujours d’actualité.
En cas de passage éventuel au niveau orange, il faut IMPÉRATIVEMENT un cadrage national fondé sur des indicateurs scientifiques, pour ne pas se retrouver dans la situation de l’an dernier (où ce n’étaient pas les conditions sanitaires qui entraînaient la mise en place d’effectifs réduits en lycée, mais souvent le fait que l’établissement était public ou privé). Les personnels des lycées ne sont pas des épidémiologistes.
Enfin, le SNALC aimerait que l’on entame une réflexion à plus long terme sur la capacité à enlever un jour le masque dans les salles de classe, les vies scolaires, etc. (pour les élèves comme pour les personnels). Quelles autres mesures seraient nécessaires pour permettre cela? Peut-on demander aux autorités sanitaires d’entamer une réflexion sur ce point ? En effet, la résilience des personnels comme des élèves a ses limites, et il est nécessaire de proposer une perspective positive.
Sur les gestes barrière, le SNALC constate une lassitude chez les élèves sur le port du masque, surtout hors des salles de classe.

LA VACCINATION – LES PERSONNELS

77% d’élèves primo-vaccinés (davantage de lycéens que de collégiens), et 75% de schémas vaccinaux complets. Pour les personnels, on doit être aujourd’hui autour de 95%.
Une communication sera faite auprès des personnels pour indiquer que des autotests sont à disposition.
Les masques transparents (dits « inclusifs ») sont en cours de déploiement (notamment professeurs en maternelle et CP). La moitié des académies doivent avoir reçu aujourd’hui les masques, et l’opération se poursuit jusqu’à la mi-décembre.

L’avis du SNALC
Le SNALC interroge sur une éventuelle priorité pour la dose de rappel concernant les personnels de l’Éducation nationale volontaires (même si on semble se diriger vers une ouverture en population générale, d’après les dernières rumeurs).
Le SNALC continue de demander des masques chirurgicaux pour les personnels, ainsi que la mise à disposition d’autotests.
Le SNALC constate une lassitude, voire une fatigue réelle chez de nombreux personnels (enseignants, CPE et AED, direction d’école notamment).

LA POLITIQUE DE TESTS – LE DÉPISTAGE

Sur le déploiement des tests salivaires en primaire, on reste sur 50% d’adhésion des parents, et on n’a jamais été au-dessus de 200 000 tests par semaine.
Sur l’expérimentation du « dépistage réactif » dans 10 départements, l’objectif était d’avoir moins de fermetures de classes et une sécurité sanitaire maintenue. Sur un peu plus de 700 cas confirmés, on a évité 400 fermetures de classes. Quand les tests sont faits à J+0, taux de positivité comparable à la population générale, et + faible à J+7. Mais la limite est la capacité des laboratoires à intervenir pour prélever et à rendre des résultats très vite. Dans de nombreux cas, les laboratoires n’ont pas suivi. On va donc ouvrir aux parents la possibilité d’aller faire tester eux-mêmes leur enfant, et présenter ainsi le résultat du test. Donc il faut être clair sur le fait qu’il y aura toujours des classes fermées.
Sur la politique de tests itérative (tests systématiques avec 50% d’adhésion au moins), les expériences en la matière vont commencer plus tard. L’avis du Conseil scientifique et celui du Haut Conseil de santé publique divergent sur cette question.
Davantage d’autotests seront mis à disposition des élèves de sixième (pour réalisation à la maison, sous contrôle des familles).
Le recours aux médiateurs est toujours possible, même si l’on a parfois des difficultés de recrutement.

L’avis du SNALC
Sur le « dépistage réactif », nos remontées (certes partielles) font plutôt état du fait qu’il n’était pas toujours possible d’assurer les tests prévus en temps et en heure. La mise en place de la possibilité pour les parents de faire faire eux-mêmes les tests risque d’entraîner une surcharge de travail au niveau de la direction d’école, et une augmentation des tensions avec certaines familles.
Il est très difficile de comprendre (aussi bien pour les collègues que pour le reste de la population) qu’alors que l’épidémie s’intensifie très vite, la seule mesure prise est un protocole de test moins strict que le précédent.
Le SNALC rappelle (sans prendre de position scientifique, car ce n’est pas notre rôle) que le Conseil scientifique préconise un dépistage réactif dans le SECOND degré (où actuellement on essaie de faire du « contact tracing »). Dans le PREMIER degré, il recommande des tests hebdomadaires systématiques pour tous les élèves (politique de tests itérative), avec un effort important de communication envers les familles, qui n’a toujours pas eu lieu.
Le SNALC rappelle aussi que nous n’avons toujours pas atteint l’objectif des 600 000 tests proposés en primaire.

 



DECLARATION CEN 24 NOVEMBRE 2021 SNALC

  

                                       Mme la Présidente, mesdames et messieurs les membres du CEN

    Le SNALC, 1er syndicat représenté dans les conseils d’administration de l’académie, prend acte de la force du symbole affiché par l’inauguration d’une salle du Rectorat au nom de Samuel Paty. Mais il n’en reste pas moins que dans les établissements scolaires, la remise en cause de la parole enseignante, la mise au pas des professeurs, la mise en concurrence des disciplines par des réformes budgétaires, la caporalisation des personnels par des hiérarchies toujours plus férues de pouvoir convergent vers un accroissement des risques psycho-sociaux, une perte de motivation, une dégradation constante des conditions de travail, une peur d’exercer son métier. Le SNALC demande que cette parole académique forte pour garantir la liberté d’expression ne se cantonne pas au Rectorat et aux intentions. Il faut faire vivre le plan prévention violence, cesser de remettre en cause la parole enseignante dans la classe au profit des dires des élèves, rétablir l’autorité des maîtres dans l’activité difficile et quotidienne de leur métier. On observe toujours une certaine frilosité quand il s’agit de défendre un professeur, son évaluation, son cours, sa pédagogie, de sanctionner un enregistrement de cours, la diffusion de ce dernier….

L’article 10 de la loi du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République a consacré un amendement dit « Samuel Paty », qui punit de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende « le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice de la fonction d’enseignant ».
La loi a également créé un nouveau délit de mise en danger de la vie d’autrui par la diffusion, dans un but malveillant, d’informations relatives à la vie privée.

Que dire de notre proposition faite au dernier CEN de nommer le collège Roquefeuil, Samuel Paty ? Lettre morte.

       Le protocole sanitaire mis en place pour contrer la propagation du virus covid 19 dans nos établissements reflète encore une fois la difficulté que représente toute organisation scolaire quand les effectifs sont trop lourds. Les désinfections et nettoyages ne peuvent se faire plusieurs fois par jour, l’aération est faible, et les agents, en nombre insuffisant, non remplacés rendent le protocole sanitaire actuel irréalisable !

     Ce CEN nous propose de travailler sur le calendrier scolaire qui représente en effet un enjeu à mettre en perspective avec les réalités locales : Un bâti scolaire vieillissant, une démographie scolaire dont la légère baisse de moins de 1% n’impacte en rien les conditions de réussite, des établissements dont les dimensions toujours pléthoriques dans certaines zones de l’île favorisent le décrochage scolaire et dégradent la qualité de vie au travail, un étouffement circulatoire qui impacte nos centres d’études. Le SNALC avait au GT calendrier fait des propositions avec une rentrée échelonnée sur une semaine et une première période fraîche allant sur les 8 semaines suivant cette rentrée échelonnée, un départ après le 20 décembre propice à la prise en compte pédagogique de ce jour férié, une rentrée repoussée d’une semaine en janvier et des congés plus tôt en mars pour réduire la période la plus chaude.  Cela n’a pas été pris en compte. De plus la principale contrainte semble être celle des dates de passage des examens de spécialité en terminale. Il semble totalement incongru, après avoir imposé un bac localisé et le contrôle continu, malgré le rejet de la majorité des syndicats d’enseignants, de nous dire à présent de nous caler sur des dates nationales. Comme l’an dernier, si la garantie du caractère national de ces épreuves est assurée, nous considérons que l’adaptation de ces épreuves à notre calendrier doit être la règle. Les références à un bac cocotier ou à un favoritisme pour nos élèves doit faire partie du passé. La contrainte administrative de l’orientation de fin d’année avec des conseils de classe trop tôt et un climat scolaire qui se détériore, impacte aussi la dernière période de juin/juillet.

     L’urgence est dans la construction d’un lycée à St Pierre, dans la construction d’un collège au tampon, dans la mise en place d’une SEP à Cilaos pour relancer la démographie scolaire de cette commune isolée, dans la répartition des formations dans tous les bassins de l’île pour fluidifier les déplacements et cesser avec l’hyper concentration dans le chef-lieu des centres d’études. Il en est de même des réunions qui doivent se décentraliser pour permettre des déplacements moins épuisants. Notre développement académique et scolaire ne peut faire l’abstraction d’une réflexion et d’actes dans ce sens. Nous nous réjouissons qu’un CEN se tienne à la Région, nous souhaiterions qu’il se déroule aussi à la Préfecture, mais il n’est pas besoin de faire état des difficultés que nous rencontrons pour arriver à vous. Nous avons besoin des élus que vous êtes, dans les CA de lycées, de collèges pour que le vécu et les actions à mener prennent compte du terrain et soient plus participatives. Notre Ministre a préféré avec le décret du 21 décembre 2021 annuler le vote des ordres du jour des Conseils d’Administration et permettre la disparition des commissions permanentes où la démocratie et le lien avec les élus sont primordiaux. Le SNALC milite pour que ces commissions perdurent afin de maintenir le dialogue social. La lutte contre l’échec scolaire, c’est aussi la prise en compte des particularités de nos élèves qui, dans la dernière réforme du collège sont encore plus condamnés à transporter l’échec de classe en classe avec une vision unique de la réussite scolaire : la voie générale. Une sensibilisation aux parcours professionnels par des passerelles permettrait aux élèves désireux, quel que soit leur niveau scolaire de faire un choix voulu et non subi en fin de 3ème. Le renfort de moyens en primaire, certes conséquents ne saurait dissimuler son origine, la perte de moyens de professeurs dans le secondaire et l’enveloppe budgétaire en baisse constante dans ces niveaux d’apprentissage.

     Concernant la carte des formations, on peut se féliciter de l’ouverture de certaines sections de bac pro innovantes, comme à Vue Belle avec le bac pro aide aux personnes âgées et enfants, qui répond certainement à un réel besoin. Les établissements essaient de s’adapter et de proposer aux élèves des formations nouvelles et prometteuses. Toutefois, la transformation de la voie professionnelle et les familles des métiers impliquent une spécialisation plus tardive et réduite sur les 2 dernières années du bac pro, ce que le SNALC déplore. Les campus doivent s’accompagner de moyens quand cela est nécessaire pour jouer pleinement leur rôle.     Enfin l’inclusion scolaire ne peut être un affichage et prétendre remplacer les IME et les IMPRO. Le PIAL et la mutualisation des moyens ne favorise en rien la professionnalisation des AESH qui manquent cruellement de formation. Il faut aussi davantage prendre en compte les segpa et sensibiliser à cette orientation encore trop mal considérée.

       Je vous remercie,

       Jérôme MOTET SNALC




Temps partiel 2022-2023

Temps partiel 2022-2023 

La circulaires et les annexes sont en ligne

Date de dépôt 15 décembre 2021

Titre
Temps partiel 2022-2023 novembre 23, 2021
Temps partiel 2022-2023 novembre 23, 2021
Temps partiel 2022-2023 novembre 23, 2021
Temps partiel 2022-2023 novembre 23, 2021




    La prime ZEP SERA BIEN VERSEE!!!!

    Après avoir sollicité le MEN sur le versement de la prime ZEP, le SNALC est intervenu hier en CTA auprès de la Rectrice. Suite à notre rappel de la situation locale, l’historique des ZEP et le cadrage national au sujet de l’indemnité, le SNALC a obtenu gain de cause.

    La prime ZEP sera bien versée aux personnels des LP PATU et LP AMELIN sur la paye de décembre 2021 sous sa forme initiale avec un rattrapage sur l’année scolaire 2021/22.

    Le SNALC sera vigilant sur ce paiement ainsi que sur l’effet rétroactif sur l’année scolaire précédente. Nous demandons à tous les collègues concernés de nous contacter si tel n’était pas le cas.  Soit par mail  snalcreunion974@gmail.com soit par les représentants snalc de ces 2 établissements.

    De même le SNALC suit le dossier de réforme des REP avec le projet CLA afin que tous les LP et SEP bénéficient du classement en éducation prioritaire.

    Guillaume LEFEVRE

    Président SNALC Réunion

     



    Circulaire relative à l’attribution d’un congé de formation professionnelle (CFP) des personnels enseignants, d’éducation et des psychologues du second degré (rentrée 2022)

    La formation professionnelle tout au long de la vie est un droit reconnu aux fonctionnaires et agents non titulaires, qui peut être mobilisé dans le cadre de divers dispositifs, dont le congé de formation professionnelle et le compte personnel de formation.
    Les ’annexes ci-jointes précisent les modalités de recueil et d’étude des candidatures à ce dispositif.
    Les candidatures seront déclarées via un serveur accessible à l’adresse figurant sur I’ annexe 1

    du vendredi 19 novembre 2021 à midi (heure locale) au mercredi 15 décembre 2021 à midi (heure locale).

    Lire la suite en téléchargeant les annexes

    Suite a une erreur de diffusion l’annexe 2 a été supprimée

     



    Demande de remboursement forfaitaire des cotisations de protection sociale complémentaire (PSC) en santé

    Le décret n° 2021-1164 du 8 septembre 2021 relatif au remboursement d’une partie des cotisations de protection sociale complémentaire destinées à couvrir les frais de santé des agents civils et militaires de l’État met en place la première étape de la participation des employeurs de l’État au financement de la protection sociale complémentaire de leurs personnels.

    Le décret précise les modalités de remboursement forfaitaire des cotisations de complémentaire santé des agents civils et militaires de l’État en application de l’article 4 de l’ordonnance n° 2021-175 du 17 février 2021 relative à la protection sociale complémentaire dans la fonction publique.

     

    Ce document est à destination des agents souhaitant effectuer une demande de remboursement forfaitaire de leur cotisation de protection sociale complémentaire (PSC) en santé.
    Ce document permet également de faciliter la prise en main de l’outil COLIBRIS et de sa fonctionnalité « Formulaire de demande de remboursement forfaitaire de leur cotisation de protection sociale complémentaire (PSC) en santé ».

     

     



    Déclaration au CTA 18 novembre 2021.

               Le SNALC ne pourra s’attarder dans sa déclaration car les CTA deviennent de plus en plus rapides et ne permettent pas aux organisations représentatives d’exercer le dialogue social nécessaire. Certaines des réponses aux points divers qui nous sont communiquées sont certes détaillées mais ne permettent pas de tout comprendre faute de dialogue en présentiel.

            L’anniversaire de la tragédie qui a touché notre profession dans ses fondements démocratiques et républicains mérite une reconnaissance de notre institution, une parole forte, une volonté réelle de transparence et de garantie de la liberté d’expression au cœur de nos établissements. Cet acte fort de votre part doit trouver son expression dans nos établissements, sur le terrain, et c’est là que le bât blesse. Pas de vague, musellement des professeurs, gestion managériale par l’injonction et l’autoritarisme, manque de soutien aux équipes enseignantes par la remise en cause des punitions, des retenues et même de la parole du professeur, comme dans le cas de Samuel Paty. Quand la parole du professeur n’est pas soutenue par sa hiérarchie, la brèche est ouverte pour saper l’autorité des maîtres par des agressions à sa personne. Les exemples dans l’académie ne manquent pas et la stupeur règne dans certains établissements où la souffrance perdure.

           L’application du décret du 21 décembre 2021 qui modifie le fonctionnement de nos instances en est l’illustration. Si certains ont agi dans le respect des textes réglementaires, d’autres ont tout tenté pour mettre fin à un organe démocratique, la commission permanente, par des méthodes des plus irrespectueuses pour les personnels et leurs élus.

           La crise sanitaire est de retour et là encore dans certains EPLE, le protocole n’est pas appliqué, pas de nettoyage ni de désinfection plusieurs fois par jour, pas d’adaptation des conseils de classe et réunions parents, pas de ventilation des salles.

           Votre parole se retrouve malheureusement diluée, voire absente dans son application locale, ce qui augmente la détresse de nos collègues. Avec la disparition des commissions paritaires et des GT dont vous disiez souhaiter la pérennité, certains se croient tout permis et exercent des pressions néfastes au climat scolaire. L’augmentation de la participation à l’intra en atteste. Le succès grandissant du secteur privé et la mise en danger de la mixité dans le public sont des périls pour la réussite de nos élèves. Les taux dithyrambiques de réussite aux examens témoignent d’une perte de valeur de ces derniers qui tendent à devenir, avec le contrôle continu, une forme de certification. L’exigence, l’effort ne sont certes pas mis en avant et participent de cette décadence de l’autorité de nos métiers avec l’ingérence grandissante des parents dans nos prérogatives.

           Je vous remercie,

           Jérôme MOTET SNALC