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vendredi, 18 septembre 2020 07:22

JEAN-RÉMI GIRARD BFM TV 17-09-2020

Écrit par SNALC REUNION Webmaster

 

Le SNALC ne peut que constater une fois de plus le mépris que voue notre ministère aux professeurs de lettres.

Dans un projet de texte sorti de nulle part et présenté ce jour en conseil supérieur de l'éducation, l'administration a encore alourdi la tâche de nos collègues, en imposant que la question de grammaire de l'oral de l'EAF puisse porter non seulement sur le programme de l'année, mais aussi sur l'intégralité de celui de seconde.

Ce n'est pas la première fois que le ministère agresse les collègues de lettres. Œuvres imposées, parcours imposés, multiplication des types d'exercices auxquels préparer nos élèves : la réforme du lycée avait déjà incroyablement chargé la barque. Le SNALC s'était battu avec succès pour éviter le pire, parvenant à faire réduire le nombre de textes imposés en voie générale comme en voie technologique, suite à un travail collectif mené en comité de suivi de la réforme.

Pourtant, alors même que notre administration est consciente des tensions existantes et des difficultés structurelles de recrutement de professeurs de lettres classiques comme de lettres modernes, elle en remet une couche. Son projet de texte n'a recueilli que 2 voix pour, contre 45 voix contre. La demande du SNALC de retrait du texte, elle, a été très majoritairement soutenue.

Le SNALC demande donc au ministère de retrouver ses esprits, et de ne pas publier le texte.

Dans le cas contraire, le SNALC appelle solennellement les futurs examinateurs à n'interroger que sur les points actuellement au programme de première, et les inspecteurs à soutenir et encourager cette démarche.

 

Communiqué de presse publié le 17 septembre 2020
Par Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

La présente circulaire a pour objet, s’agissant de la gestion des personnels, de préciser les modalités d’application au sein de notre ministère des dispositions prises pour la fonction publique de l’Etat en raison de l’évolution de l’épidémie de covid-19.

Elle concerne les écoles, les établissements publics d’enseignement, les services et les établissements publics nationaux du ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports.


Les services et les établissements doivent veiller à la santé et à la sécurité des personnels qui sont appelés, sous les réserves précisées dans la présente circulaire, à travailler sur leur lieu habituel de travail, afin d’assurer la continuité du service public de l’éducation nationale.

 

Cliquer ici pour télécharger la circulaire

Alors que nous vivons une rentrée des classes unique, la différence entre les discours et les actes est de plus en plus intenable. Côté pile, tout va très bien, nous sommes préparés à tout, « cette rentrée s'est passée dans la joie » (sic). Côté face, nous attendons toujours nos outils de travail informatiques, souvent nos masques, et la dégradation très réelle de la situation sanitaire n'a clairement pas été anticipée. Le virus circule activement dans de nombreux départements, mais le plan de continuité pédagogique en cas de circulation active du virus n'a été mis en place nulle part. En EPS, le protocole fait reposer toute la responsabilité sur les équipes. Enfin, peut-être faudrait-il améliorer la communication interministérielle, afin d'éviter que la ministre du travail annonce que l'Éducation nationale doit trouver des solutions de garde pour des enfants qu'elle ne peut accueillir dans ses locaux.

Le SNALC, depuis le mois de juin, vous a alertés sur les insuffisances des mesures envisagées, sur l'incapacité concrète à pouvoir mettre en œuvre ce qui figure sur le papier. Il vous a remonté de façon objective et constructive les difficultés des agents dans les écoles et les établissements, qui subissent au quotidien cette impréparation.

C'est donc dans un sentiment de forte urgence que le SNALC réitère son diagnostic de manque de préparation et d'information en cas d'évolution négative de la situation. Le ministre a évoqué un protocole « plus strict » dans les médias mais qui aurait été gardé secret pour le moment : s'il existe réellement, il n'est pas sérieux que les organisations syndicales représentatives ne soient pas informées de son contenu, pour pouvoir le cas échéant en signaler les problèmes ou les manques.

 

La Quinzaine Universitaire N°1444 est en ligne

Cliquez sur l'image ci-dessous pour télécharger ce numéro :

 

SOMMAIRE:


DOSSIER DU MOIS : L’ACTUALITÉ DES PERSONNELS ADMINISTRATIFS, TECHNIQUES, DE SANTÉ, SOCIAUX
Bonne rentrée 2020 à tous
Bientôt un vademecum SNALC « spécial ATSS » !
La baisse du pouvoir d’achat
Lignes directrices de gestion des carrières des personnels ATSS
Modalités de versement de la prime exceptionnelle Covid
Qu’en est-il de l’indemnité de REP + ?
Le renouvellement de la GIPA
La revalorisation des indemnités de fonctions pour les assistants sociaux et les ITRF
La convergence des indemnités de fonctions

Alors que nous vivons une rentrée des classes unique, la différence entre les discours et les actes est de plus en plus intenable. Côté pile, tout va très bien, nous sommes préparés à tout, « cette rentrée s’est passée dans la joie » (sic). Côté face, on attend toujours nos outils de travail informatiques, souvent nos masques, et une éventuelle dégradation de la situation sanitaire n’a clairement pas été anticipée. Le virus circule activement dans de nombreux départements, mais on n’a pas mis en place le plan de continuité pédagogique en cas de circulation active du virus. En EPS, on se tient à distance sauf quand on ne se tient pas à distance. Les parents sont démunis face aux fermetures de classes, d’école ou d’établissement, et la ministre du travail propose que l’Éducation nationale trouve des solutions de garde pour des enfants qu’elle ne peut accueillir dans ses locaux. La fameuse Garderie Nationale…

Dans ce contexte exceptionnel, nous, personnels de l’Éducation nationale et du supérieur, faisons face. Nous avons assuré la rentrée. Nous enseignons masqués, même si c’est tout sauf agréable. Nous accompagnons. Nous faisons toutes et tous tourner la machine, à notre poste, au-delà de nos opinions parfois divergentes.

Dans ce contexte exceptionnel, le SNALC est à vos côtés. Vos sections académiques répondent à vos questions, remontent les situations que vous vivez au quotidien pour que nous alertions le ministère, les rectorats sur les dysfonctionnements constatés afin de les faire cesser au plus vite. Nous vous informons sur notre site et mettons à jour l’ensemble des documents officiels. Nous portons votre parole dans les médias, nationaux comme régionaux, en métropole comme outre-mer. Nous n’oublions personne, comme le prouve notre dossier du mois consacré aux personnels administratifs, techniques, de santé et sociaux. Notre première préoccupation demeure la santé des agents, et celle des élèves.

En propos liminaires :

Le Secrétaire Général (SG) rappelle l'augmentation du nombre de malades dans notre département et les discussions en cours sur les fermetures de classes, partielles ou totales. Le protocole a été revu pour la restauration scolaire.


Quelques éléments :

L'attribution de la prime Covid
2 situations observées : l'une concerne la scolarité des enfants des personnels soignants et l'autre concerne les personnels avec une charge exceptionnelle de travail pendant le confinement et le retour en classes en juin.


Les absences
Le Snalc a confirmation qu'avec une attestation sur l'honneur déclarant que l'enfant ne peut être scolarisé, le parent professeur peut exercer à distance sans jour de carence. Le Rectorat reste en attente d'un cadrage national et d'une circulaire pour les arrêts liés à l'environnement Covid.


Dans le cas du télétravail, l'employeur doit fournir le matériel. Le SNALC rappelle que les personnels n'ont pour l'instant aucune aide pour pouvoir faire du travail en distanciel et que des problèmes de santé apparaissent dûs au port du masque pour faire cours. Beaucoup d'enseignants se fournissent personnellement en masques plus adaptés.

Le Snalc dénonce le manque de médecin du travail dans l'académie pour traiter ces cas.


Le SG répond la difficulté du port du masque par des enseignants pendant les cours a été remontée au Ministre ainsi qu'au Conseil scientifique. Pour les personnels vulnérables, l'usage est le masque de type 2 et pour les personnels très vulnérables les ASA.


Face aux excès liés à la continuité pédagogique, il est répondu que le professeur faisant son Obligation Réglementaire de Service ne peut être tenu de faire plus sauf s'il souhaite des heures supplémentaires. Le volontariat sur les « Devoirs faits » , sur l'accompagnement éducatif restent la règle.
Le SG évoque la problématique du remplacement et de la bienveillance qui doit rester le maître- mot.


Le SNALC alerte sur les non remplacements d'absences d'agents notamment dans les collèges. L'établissement doit alerter par le mail académique de signalement.


Les personnels ont accès au registre d'hygiène et sécurité et au mail de signalement académique: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 

mardi, 08 septembre 2020 16:36

Protégez-nous !

Écrit par

L'ANTHEN (l'association des travailleurs handicapés de l'EN) cherche à alerter sur la situation des agents à risque.

 

Protégez-nous !

Les médecins et les chercheurs nous le disent depuis le début de la pandémie et sur ce point il n'y a jamais eu de tergiversations scientifiques : les personnes dites "vulnérables" à la Covid 19 sont celles qui doivent absolument se protéger !

Ces enseignants fragiles, en contact étroit avec des dizaines - voire des centaines d'élèves chaque semaine, élèves qui sont souvent asymptomatiques et qui ne maîtrisent pas toujours les gestes barrières - sont évidemment en première ligne pour le risque de contamination. Cela est d’ailleurs confirmé depuis que l'on sait que les aérosols jouent un rôle important dans les contagions en milieu confiné et que de nombreux doutes persistent sur la contagiosité effective des plus jeunes.

L'association ANTHEN qui regroupe des personnels handicapés de l'Education Nationale a vu nombre de ses membres placés en télétravail ou en ASA ( autorisation spéciale d’absence) au printemps du fait du risque accru de développer des formes graves de la maladie en cas de contagion.

A partir du mois de juin, inquiète de savoir ce qui allait être mis en place pour continuer à protéger ces personnels fragiles, l'association a adressé plusieurs courriers au ministère et à son service chargé des personnels en situation de handicap, courriers toujours sans réponse en ce jour d'annonce du protocole sanitaire de rentrée par M. Blanquer. Nul doute qu'il aurait été utile de pouvoir travailler ensemble à ce nouveau protocole…

En effet, celui-ci semble bien peu correspondre aux exigences de protection que nécessitent les plus fragiles puisqu'elles se résument désormais au port du masque obligatoire pour les adultes et les élèves de plus de 11 ans et il n'y plus ni distanciation possible dans les classes ni mise en télétravail des personnels vulnérables. Pour ceux dont la situation de santé est problématique au regard de l’épidémie, les textes préconisent un arrêt de travail. Or ce n’est pas cela que demandent les personnels en situation de handicap ou d’ALD (affections de longue durée).Ils souhaitent pouvoir travailler – à distance s’il le faut de façon adaptée.

Il faut dire que de nombreuses problématiques se posent dans les établissements scolaires pour les personnes vulnérables et handicapées. Concernant les élèves et leurs proches dans un premier temps : combien d'entre eux sont fragiles ou ont un parent qui l'est ? Qu'est-il prévu pour eux ?

Pour les personnels handicapés ensuite : comment ceux qui bénéficient d’aménagements particuliers dans leur salle vont-ils pouvoir continuer à travailler s'ils doivent circuler de classe en classe dans le secondaire ?

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