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Bienvenue sur le site du SNALC Réunion

 

Le SNALC prend acte de la déclaration du ministre Vincent Peillon de recruter, dès la rentrée 2012, 280 professeurs et 75 CPE. Il fait observer que si le ratio attribué au premier degré (15 postes pour 1000 créations) est confirmé, la dotation pour l'académie de La Réunion se limiterait à 4 professeurs et 1 CPE, ce qui est totalement dérisoire et se limite à un effet d'annonce. De plus, il n'y a pas pour autant de création de postes, les collègues recrutés occuperont des postes actés au précédent budget mais actuellement non pourvus, faute de candidats aux concours de recrutement 2011. Par ailleurs, nombre de collègues qui se présentent au concours de l'agrégation sont déjà titulaires du CAPES : le dispositif sera donc de faible portée. Le SNALC attend donc avec impatience le 4 juillet, où le ministre devrait annoncer le déblocage de 6000 postes pour le second degré, dont près de 2000 assistants d'éducation – dont le SNALC avait soutenu la création – et 1500 auxiliaires de vie scolaire chargés de l'accompagnement des élèves handicapés.

   Le bureau académique du SNALC REUNION

 

 

Des établissements scolaires sont mis en demeure de modifier leurs dispositifs de vidéosurveillance jugés excessifs

Plusieurs établissements scolaires ont été mis en demeure par le Président de la CNIL de modifier leurs dispositifs de vidéosurveillance. Lors de contrôles, la CNIL a constaté que ces dispositifs filmaient en permanence des « lieux de vie » tels que la cour de récréation, le préau ou le foyer des élèves. Les élèves et les personnels de l'établissement étaient ainsi placés sous une surveillance permanente. Or, seules des circonstances exceptionnelles peuvent justifier la mise en place de tels dispositifs de surveillance.
Certains établissements scolaires utilisent maintenant depuis de nombreuses années la vidéoprotection afin de renforcer la sécurité de leurs abords. Ces dispositifs, parce qu'ils filment la voie publique, doivent être autorisés par le préfet.
Depuis quelques mois, la CNIL reçoit un nombre croissant de plaintes d'associations, de parents d'élèves ou d'enseignants concernant l'installation de caméras au sein même d'établissements scolaires et non plus seulement sur la voie publique. La CNIL a effectué des contrôles auprès de certains des établissements mis en cause afin d'apprécier la régularité de ces dispositifs.
Les caméras, qui peuvent être installées pour protéger les biens ou les personnes, lutter contre la fugue ou le tabagisme, filment les lieux de vie de ces établissements tels que les cours de récréation, les préaux, les jardins ou les foyers des élèves. Elles permettent alors une surveillance permanente des personnes qui s'y trouvent, qu'il s'agisse des élèves ou des enseignants.
Cette collecte excessive de données a conduit le président de la CNIL à mettre en demeure cinq de ces établissements de modifier leur système qui porte atteinte aux libertés des élèves et personnels de l'établissement scolaire, en les filmant en continu.
En effet, la sécurisation des biens et des personnes peut être obtenue par la mise en œuvre de moyens moins intrusifs : sécurisation renforcée des accès par exemple, ou configuration du dispositif de vidéosurveillance qui peut être limité aux seuls accès de l'établissement.
Seules des circonstances exceptionnelles – établissements scolaires victimes d'actes de malveillance fréquents et répétés – peuvent justifier que des élèves et des enseignants soient filmés en continu.
La Commission a également veillé à ce que les élèves, leurs parents et les personnels soient parfaitement informés de l'existence de ces dispositifs et de leur finalité, ce qui n'était pas toujours le cas.

  Source CNIL : http://www.cnil.fr/dossiers/police-justice/actualites/article/des-etablissements-scolaires-sont-mis-en-demeure-de-modifier-leurs-dispositifs-de-videosurveillanc/

 

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Le SNALC prend acte de la proposition du ministre de l'Education de rajouter quatre journées de vacances à la Toussaint et ce dès la rentrée 2012. Au nom du principe d'égalité du nombre de demi-journées de cours entre la métropole et La Réunion, le SNALC Réunion demande au recteur de l'académie d'en faire de même pour notre département. « Nou lé pas plus, nou lé pas moin » !
Ces quatre journées supplémentaires pourraient être octroyées au mois de mai 2013, ce qui donnerait une période de quinze jours du 5 mai au 20 mai. A moins que répondant à une demande antérieure du SNALC, le recteur décide le report de la rentrée 2012 du 14 au 20 août.

Le bureau académique du SNALC
jeudi 14 juin 2012

  Le bureau du SNALC REUNION, Jeudi 14 Juin 2012

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DIFFAMATION /DENONCIATION CALOMNIEUSE
LES DISTINCTIONS NECESSAIRES

La tendance est de plus en plus claire : le monde de l'éducation nationale tend à se judiciariser. Les personnels de l'éducation nationale sont de plus en plus souvent victimes d'outrages dont la définition légale est qu'il s'agit de paroles, gestes ou menaces, écrits ou images de toute nature non rendus publics ou l'envoi d'objets quelconques adressés à une personne chargée d'une mission de service public, dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de sa mission, de nature à porter atteinte à sa dignité ou au respect dû à la fonction dont elle est investie. L'outrage est puni de six mois d'emprisonnement et de 7500 € d'amende parce que les personnels de l'éducation nationale sont désormais des personnes chargées d'une mission de service public.

 

FPMN affectations ECLAIR le 4 juin 2012
Le SNALC-FGAF tient tout d'abord à remercier les services du ministère d'avoir répondu positivement à la demande unanime des organisations syndicales formulée dans cette même salle en mars dernier sur la tenue de commissions nationales relatives au recrutement en établissement ECLAIR.
En effet, pour nous, toute opération de mutation d'enseignants impliquant un changement d'académie doit être soumise à l'avis des élus nationaux des personnels en CAPN et FPMN.
Pour le calendrier, nous aurions souhaité pouvoir travailler ensemble avant que les candidats ne soient informés de leur recrutement, avant aussi que les rectorats ne nous annoncent en GT barèmes et vœux les affectations en ECLAIR des différents candidats... Nous ne vous proposerons cependant pas d'avancer ce calendrier l'an prochain... nous vous demandons purement et simplement la suppression du dispositif ECLAIR.
Sous prétexte de pallier les insuffisances et les difficultés de l'éducation prioritaire, le dispositif ECLAIR ne vise en réalité que la dénaturation de nos métiers et la remise en cause de nos statuts.
Nous refusons le principe de recrutement par le chef d'établissement sur la base d'une lettre de mission et d'une fiche de poste. Ce mode de recrutement soumet les enseignants à l'arbitraire et n'est en rien objectif. Que dire par exemple d'un recteur que nous ne nommerons pas annonçant aux organisations syndicales que seuls les candidats extérieurs à l'académie seront retenus afin d'augmenter son vivier d'enseignants?
Tous les élèves de France, y compris ceux des établissements relevant actuellement du programme ECLAIR ont droit à un enseignement disciplinaire de qualité avec des horaires définis nationalement, dispensé par des professeurs qualifiés dans leur discipline et exerçant pleinement leur liberté pédagogique.
C'est en consacrant plus de moyens à l'éducation prioritaire, en réduisant le nombre d'élèves par classe et en diversifiant les parcours, que chaque élève pourra trouver sa voie d'excellence et que les problèmes de recrutement seront résolus.
L'opération de recrutement national en établissement ECLAIR n'a pas rencontré l'adhésion des enseignants. La grande majorité des candidats cherchait en réalité un moyen de contourner le mouvement national afin d'accéder à des académies inaccessibles au barème. Ces dernières auraient été plus accessibles si des capacités d'accueil libérées par des sortants au mouvement inter n'avaient pas été bloquées. Sans compter les capacités libérées par les candidats pour lesquels on valide le recrutement aujourd'hui.
Le document de travail contient de faux candidats. En effet, des collègues imprudents ou tout simplement curieux, qui avaient consulté les fiches de poste, se sont retrouvés automatiquement dans la liste des candidats. Comment pouvons nous considérer comme fiable cette liste que vous nous avez fournie quand certains d'entre eux, malgré les démarches qu'ils ont pu effectuer auprès des différents services y figurent encore ? Combien d'entre eux ont été contactés par des chefs d'établissements ECLAIR en mal de candidats ?
L'Education Prioritaire doit rester une priorité, pas un terrain d'entrainement pour des modes de recrutement qui n'honorent ni l'institution, ni les élèves qu'elle doit instruire de manière égale sur l'ensemble du territoire.
Pour toutes ces raisons, le SNALC qui sera reçu le 6 juin par M. Peillon, nouveau ministre de l'Education nationale, demandera l'abandon du dispositif ECLAIR. Je vous remercie.

 

dimanche, 03 juin 2012 06:05

Audience auprès du Ministre

Écrit par

 

Audience auprès du MinistreLe SNALC-FGAF et sa confédération, la CSEN-FGAF, seront reçus le mercredi 6 juin prochain par M. Vincent Peillon, Ministre de l'Education nationale.

 

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