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La période des vœux pour la nouvelle année est le prétexte pour le ministre de réaffirmer ses commandements aux membres du Comité de suivi de la réforme de la voie professionnelle.


Dans sa lettre du 7 janvier, le ministre se félicite de la qualité du dialogue existant et de la chance qu’il octroie à la voie professionnelle.


Encore une fois, le SNALC ne peut que constater l’absence d’écoute et le refus de considérer nos retours de terrain concrets sur cette catastrophique réforme. En effet, ni la co-intervention, ni le chef d’œuvre, et encore moins l’organisation de la classe de seconde en famille de métiers ne sont reconsidérés, alors même que ces innovations sont déjà des échecs retentissants et qu’elles amplifient le mal-être des Professeurs de Lycée Professionnel.


Enfin, le ministre impose davantage de choses encore, avec la création de diplômes qui seront déterminés par les branches professionnelles. Quant à la constitution d’une banque nationale d’idées pour la réalisation du chef d’œuvre, on ne peut pas dire qu’elle réponde aux enjeux.

Le 5 février, au prochain Comité de suivi de la réforme de la voie professionnelle, le SNALC fera entendre une nouvelle fois sa voix pour rappeler l’ensemble des dysfonctionnements et obtenir de réelles améliorations.

Paris, le 10 janvier 2020

Contact :
Guillaume LEFEVRE, secrétaire national à l’enseignement professionnel, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

vendredi, 10 janvier 2020 12:46

E3C : COURRIER INTERSYNDICAL AU MINISTRE

Écrit par

 

Monsieur le ministre

La rentrée de janvier doit voir se mettre en place la première session d’épreuves communes dites E3C. Nos organisations (SNES-FSU, SNEP-FSU, SGEN-CFDT, SE-UNSA, CGT Educ’action, SNALC, Sud éducation, SIES, FAEN, SNCL, UNL et Lycéens au Centre) vous avaient alerté sur les problèmes tant techniques que pédagogiques que posaient ces épreuves. Les inquiétudes sont désormais partagées par une grande partie de la communauté éducative. À mesure que les semaines passent, les problèmes sont de plus en plus évidents : problèmes d’organisation, lourdeur de la procédure, inégalités de conditions de passage et de traitement entre établissements et donc entre élèves.

Les problèmes matériels ne cessent de s’accumuler, de l’ouverture tardive de la banque nationale de sujets aux difficultés posées par la correction dématérialisée (connexion, débit etc.). Les sujets proposés par la BNS ne correspondent pas dans de nombreux cas aux savoirs travaillés avec les élèves, les grilles d’évaluation apparaissent comme complexes et dénuées de sens par rapport aux exigences requises, l’absence de temps spécifique de concertation et de correction obère la possibilité du travail collectif…

A moins d’un mois de tenue des épreuves, rien n’est prêt, ce qui contribue au stress grandissant des élèves. Les enseignants expriment leur malaise, ne pouvant faire correctement leur travail, alors même qu’ils doivent faire face à une charge de travail très lourde du fait de la mise en place de la réforme.

Les équipes de vie scolaire et les personnels administratifs seront également sous pression pour préparer dans un temps record les différentes phases de la mise en place des E3C (édition des sujets, planning de passage, préparation des salles, scan des copies etc.).

Pour toutes ces raisons, nous vous demandons solennellement, Monsieur le Ministre, de renoncer à cette session des E3C

 

Les organisations CGT Éduc’action – FSU – FNEC FP FO – SNALC – SUD Éducation - FAEN constatent et se félicitent du niveau des mobilisations et des actions qui ont eu lieu pendant toute la période de fin d’année, il n’y a pas eu de trêve.


Dans différents secteurs, toutes celles et ceux qui sont en grève depuis le 5 décembre sont plus que jamais déterminés à poursuivre la lutte.
Le gouvernement porte la responsabilité pleine et entière de la situation sociale actuelle, il doit arrêter de jouer le pourrissement et retirer son projet de retraite par points.


Le gouvernement communique sur des hausses possibles de salaires des enseignants, sous forme de primes, mais le ministre de l’Éducation n’a donné aucune réponse concrète aux organisations syndicales qui demandent d’ouvrir de réelles négociations sans préalable pour des augmentations de salaire sans contrepartie.


La population est consciente de l’importance des enjeux et soutient toujours majoritairement le mouvement social en cours, malgré les pressions gouvernementales et médiatiques.


Pour amplifier le mouvement et obtenir le retrait de ce projet, nos organisations appellent à faire de la grève interprofessionnelle du jeudi 9 janvier une réussite incontestable, à mettre en débat en assemblée générale la reconduction le lendemain et à participer aux modalités d’actions interprofessionnelles qui auront lieu les 10 et le 11 janvier dans tout le pays.


Paris, le 06 janvier 2020

Au 1er janvier 2020, le SMIC horaire brut a augmenté de 1,2% pour atteindre 10,15 euros (décret 2019-1387 du 18 décembre 2019), soit 1 539,42 euros mensuels bruts pour un temps complet.


Toutefois, les AED et AESH rémunérés à l’indice 325, perçoivent un traitement mensuel brut de 1 522,95 euros (325 X 4,6860), désormais inférieure au SMIC !


Or, la rémunération d’un agent public ne peut pas être inférieure au SMIC !


Ainsi, conformément au décret 91-769 du 2 août 1991, les agents publics de la fonction publique de l’État peuvent bénéficier d’une indemnité différentielle lorsque la rémunération mensuelle qui leur est allouée est inférieure au montant du SMIC.


Pour les agents rémunérés par référence à un indice de la fonction publique, l’indemnité différentielle est égale à la différence entre le montant brut mensuel du SMIC, calculé sur la base de 151,67 heures par mois (temps complet), et le montant brut mensuel du traitement indiciaire de ces agents.


L’indemnité différentielle est réduite au prorata de la durée des services lorsque les agents occupent un emploi à temps non complet.


Par conséquent, tous les AED et AESH à l’indice majoré 325 devraient voir apparaître sur leur bulletin de salaire, à partir de janvier 2020, une indemnité différentielle afin d’être au moins rémunérés au SMIC !


Ainsi, pour un temps complet, cette indemnité différentielle SMIC sera de 16,47 euros mensuels bruts et entraînera une petite augmentation du salaire mensuel net.


À persister à rémunérer à des indices indécents, car non reconnaissants du travail accompli, ses AED et AESH, l’Éducation nationale passe vite en dessous du minimum légal autorisé…


Toujours soucieux de la défense de tous leurs intérêts, le SNALC continue à demander l’ouverture de négociations sur les salaires pour ces personnels.

Contacts :

Philippe FREY, vice-président, et Danielle ARNAUD, secrétaire nationale chargée des contractuels,

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

vendredi, 20 décembre 2019 19:52

Simulateur de retraites : c'est une plaisanterie ?

Écrit par

Le SNALC a pris connaissance des cas-types proposés par secrétariat d'État aux retraites concernant les professeurs, ainsi que de la méthodologie employée.

Pour ces professeurs, comme pour les autres fonctionnaires, la méthodologie de calcul s'appuie sur le fait que le point d'indice évoluerait au même rythme que l'inflation.

Le SNALC rappelle que depuis 2010, le point d'indice a été gelé chaque année, sauf en 2016 et en 2017. Le gouvernement actuel, depuis qu'il est au pouvoir, ne l'a JAMAIS augmenté.

Le SNALC rappelle que de janvier 1994 à juillet 2016, le point d'indice a progressé de 19,4 % alors que l'inflation sur la même période progressait de 39,15 %. L'hypothèse retenue dans tous les cas-types de fonctionnaires est donc hautement invraisemblable, pour ne pas dire fantaisiste.

Le SNALC remarque que ses cas-types à lui, fondés sur le rapport Delevoye, n'étaient certes pas parfaits, mais ressemblaient beaucoup plus à des cas de professeurs réels dans un contexte économique probable que ce qui nous est proposé ici.

Enfin, le SNALC constate que Noël approche, puisque la « compensation », dont on ne sait pourtant pas grand-chose (montant exact, contreparties demandées aux collègues…), est proprement miraculeuse. En effet, elle permet d'atteindre à quelques euros près le même montant de pensions que dans le système actuel. Mieux, dans le cas où le nouveau système serait plus favorable que l'ancien, elle… fait diminuer le montant de la pension !

Pour le SNALC, on est ici dans de la propagande, et non dans de l'information. Le SNALC continue de revendiquer la suspension du projet de réforme des retraites ainsi qu'une augmentation significative de la part fixe des traitements des agents de l'Éducation nationale, et ce sans contreparties.

Le SNALC appelle à faire de la journée interprofessionnelle du 9 janvier 2020 un temps d’une ampleur exceptionnelle.


Contact : Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. , 06 16 72 86 56

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