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dimanche, 18 août 2019 15:57

Mobilisation visite du ministre

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 RASSEMBLEMENTS LUNDI 19 AOUT: 14H Lycée Lepervanche au Port / 16H Rectorat


Le ministre de l'Éducation est en visite dans notre académie lundi et mardi alors que sa loi "Pour une école de la confiance" a été adoptée contre l'avis unanime des représentants des personnels et que ses réformes, dont celles des lycées et du bac se mettent en place dans la plus grande confusion.


C'est pourquoi toutes les organisations syndicales de l'Éducation Nationale à la Réunion appellent à deux rassemblements sur les lieux de la visite ministérielle, soit le lycée Lepervanche lundi à 14h puis au rectorat à 16h où il recevra l'intersyndicale.


TOUS ENSEMBLE POUR DIRE NON AUX RÉFORMES BLANQUER!

Le SNALC Réunion était présent en pôle position à l'ESPE pour accueillir et informer les stagiaires.
Merci à tous les plp s1 pour leur aide et leur accueil auprès des stagiaires de leur établissement.
 

 
ProfileÀ l’approche de la fin de l’année scolaire, vous êtes nombreux à nous interroger sur vos droits à rémunération pendant la période des vacances estivales. Petit tour d’horizon des règles pour continuer à percevoir votre salaire pendant une période de vacances scolaires.
 
Pour les contractuels en CDI, les « petites » et les « grandes » vacances sont payées comme pour les titulaires. Pour les contractuels en CDD, plusieurs situations :
 
  • Si vous êtes affecté sur un BMP (Bloc de Moyens Provisoires), et si votre contrat a été signé à la rentrée 2018 ou avant le 30/09/2018, il doit s’achever le 31/08/2019. Vous serez alors rémunéré pendant les « grandes » vacances 2019, tout comme vous l’avez été pendant les différentes « petites » vacances 2018/2019.
  • Si vous effectuez le remplacement d’un collègue ou des remplacements successifs du même collègue absent durant toute l’année scolaire (premier contrat signé avant le 30/09/2018), la date de fin de votre contrat (ou du dernier avenant) doit être le 31/08/2019, et vous serez alors rémunéré par l’Éducation nationale en juillet et août 2019.
  • Par contre, si au cours de l’année scolaire, vous remplacez différents collègues, vous ne pouvez pas bénéficier d’un dernier contrat (ou avenant) jusqu’au 31/08/2019, et l’Administration n’est pas tenue de vous rémunérer pendant les « grandes » vacances. En conséquent, vous devrez vous inscrire à Pôle emploi, dès le lendemain de la date de fin de votre dernier contrat (ou avenant), pour percevoir l’ARE (cf. Lettre électronique n°10)¹. .

Pour être rémunéré par l’Éducation nationale pendant les « petites » vacances, ces dernières doivent être incluses entre les dates de début et de fin de votre contrat. Ainsi, si vous avez eu un contrat du 10/10/2018 au 20/01/2019, alors vous avez perçu votre salaire pendant les vacances de Toussaint et de Noël. De même, lorsque votre contrat s’achève le jour de « petites » vacances et reprend à la rentrée, sur le même poste, alors un avenant doit inclure la période de « petites » vacances. Enfin, les contractuels ne pouvant pas bénéficier de tout ou partie de leurs congés annuels perçoivent une indemnité compensatrice, conformément à l’article 10 du décret 86-83 du 17/01/1986 
 
 
ProfileDepuis le 1er janvier 2018, dans toutes les académies, ce n’est plus l’Éducation nationale mais Pôle emploi qui assure la gestion et le paiement des indemnités chômage, appelées allocation d’Aide au Retour à l’Emploi (ARE) pour les contractuels enseignants, CPE, Psychologues sans contrat de l’Éducation nationale.

Ce transfert de compétences de l’indemnisation du chômage des agents publics de l’État à Pôle emploi était une revendication majeure du SNALC pour simplifier et réduire les délais de versement de l’ARE.
Quelles conditions et formalités devez-vous remplir pour percevoir cette ARE ? De même, pour quelle durée et quel montant ?
 
POUR PERCEVOIR L’ARE, VOUS DEVEZ :
→ être involontairement privé d’emploi, ce qui est le cas pour une fin de contrat de travail à durée déterminée, une démission pour motif légitime (un changement de quotité, l’éloignement de son domicile, des raisons de santé…), un licenciement (y compris pour insuffisance professionnelle ou pour raison disciplinaire) ;
Plus de détails sur site de l’UNEDIC
→ justifier d’une période d’affiliation minimale ;
Cette Période de Référence d’Affiliation (PRA) varie en fonction de l’âge du demandeur d’emploi.
Ainsi, depuis le 1er novembre 2017, il faut avoir travaillé un minimum de 88 jours (ou 610 heures) au cours des 28 derniers mois dans les secteurs publics et privés cumulés pour les agents de moins de 53 ans à la date de fin du contrat de travail ou au cours des 36 derniers mois pour les agents de 53 ans et plus à la date de fin du contrat de travail.
Plus de détails sur le site de Pôle emploi
→ être physiquement apte à l’exercice d’un emploi ;
→ ne pas avoir atteint l’âge déterminé pour l’ouverture du droit à une pension de vieillesse au sens du 1° de l’article L 5421-4 du code du travail (sauf pour les personnes ayant l’atteint l’âge cité sans pouvoir justifier du nombre de trimestres d’assurance requis pour percevoir une retraite à taux plein) ;
→ résider sur le territoire français (Métropole et DOM) ;
→ être inscrit comme demandeur d’emploi à Pôle emploi ;
→ être disponible (par exemple ne pas être en formation, indemnisé pour maladie, congé maternité…), à la recherche effective et permanente d’un emploi ;
→ déclarer tous les mois votre situation à Pôle emploi (notamment l’exercice de toute activité professionnelle, les périodes de maladie…).

 

La Quinzaine Universitaire N°1431 est en ligne

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SOMMAIRE:

DOSSIER DU MOIS

4 - LIBERTÉ D'EXPRESSION : entre conditionnelle et liberté surveillée

4 - Débattre en classe : La langue est la meilleure et la pire des choses …

5 - Article 1er de la loi Blanquer : mouche ton nez et dis bonjour à la dame

5 - Les enseignants et le devoir de réserve

6 - #Pasdevague : source tarie ou lame de fond ?

6 - Quand l’autorité menace la liberté

7 - PLP : Cause toujours tu m’intéresses

7 - Liberté d’expression et réseaux sociaux : pour le meilleur et pour le pire

Le SNALC rappelle son opposition à la réforme du PPCR qui occasionne plus de dégâts que de bénéfices. L'Education Nationale est un monopole d'Etat et de ce fait il se doit d'être irréprochable ce qui est loin d'être le cas au regard de l'analyse froide des situations. Les personnels pour la très grande majorité le vivent très mal et sauront s'en souvenir en temps utile.


La CAPA de classe exceptionnelle de ce jour s'apparente à une extension des échelons supplémentaires combinée avec un ralentissement global du gravissement de ces échelons. Un professeur qui commence sa carrière à 35 ans ne possède quasiment aucune chance d'accéder à cette classe exceptionnelle ni même peut-être à la hors classe. De plus le ratio directeur 80%-20% pour les 2 viviers doublé de l'autre nouveau ratio 50%-50% homme-femme induit la fermeture programmée de ce corps-grade. Est-ce que son destin est la clôture ou l'extinction ? D'ailleurs il est illogique d'imposer la parité homme-femme pour les promotions s'il n'y a pas ce même critère de parité lors des concours professionnalisants. Ce ratio devrait d'ailleurs statistiquement être 52%-48% eu égard à l'espérance de vie différenciée selon le sexe d'après le barème des assurances. Pour compenser l'inaccessibilité programmée au vivier 1 : le SNALC propose aussi la parité 50%-50% pour les deux viviers.

ProfileC'est avec émotion que nous ouvrons cette CAPA pour l'affectation des PLP, peut-être, malheureusement la dernière sous cette forme connue si nous n'agissons pas. De ce fait, nous continuons notre lutte pour que cette régression du dialogue syndical ne soit pas la règle imposée dans les années à venir. Et pour cause, notre Fonction Publique, depuis la LIBERATION en 1946, depuis les lois MITTERRAND en 1983 et enfin sous SARKOZY s'est toujours appuyée sur un précieux regard paritaire assurant le contrôle, la justice et la justesse pour que les opérations de carrière ne soient pas entachées d'illégalité et ne créent pas le ressentiment, le doute et la méfiance chez les agents. Cela est notre devoir et nous l’avons montré dans ces opérations avec les multiples corrections apportées et les suggestions faites pour améliorer le projet. Notre travail conjoint s’est avéré absolument indispensable. Laisser uniquement l'algo déterminer les affectations supprime toute amélioration humaine.

La loi sur la transformation de la fonction publique si chère à monsieur Blanquer nous impose une gestion où il n’y aura plus aucun garde fous ce qui conduira immanquablement à de très grandes tensions. C'est le caractère démocratique de notre fonctionnement qu'on met à bas sans aucun scrupule avec comme objectif caché le musellement des personnels et l'installation d'une ambiance extrêmement dégradée dans les lycées professionnels : un nouveau paradigme comme se plaît à qualifier certains bien-pensants mais où la concurrence permanente régnera en maître et le pouvoir du suzerain proviseur, déjà renforcé par l'autonomie du chef d'établissement et le PPCR, sera total. Est-ce le moyen de palier la crise des vocations dont souffre la profession ? Sûrement pas ! Nous vous exhortons à la continuation de cette organisation qui évitera bien des recours qui seront légions. D'ailleurs, nous remercions les services de nous avoir permis de continuer à consulter les dossiers et nous prêter une oreille attentive.

C'est avec émotion que nous ouvrons ces FPMA pour l'affectation des personnels, les dernières si nous n'agissons pas. Nous continuons notre lutte pour que cette régression du dialogue syndical ne soit pas la règle imposée dans les années à venir. Et pour cause, notre Fonction Publique, depuis la LIBERATION en 1946, depuis les lois MITTERRAND en 1983 et enfin sous SARKOZY s'est toujours appuyée sur un regard paritaire assurant le contrôle, la justice et la justesse pour que les opérations de carrière ne soient pas entachées d'illégalité et ne créent pas le ressentiment, le doute et la méfiance chez les agents.


Cela est notre devoir et nous l’avons montré dans ces opérations avec les multiples corrections apportées et les suggestions faites pour améliorer le projet. Notre travail conjoint s’est avéré absolument indispensable. Qu'en sera-t-il demain ? Une gestion où il n’y aura plus aucun garde fous ce qui conduira immanquablement à de très grandes tensions. C'est le caractère démocratique de notre fonctionnement qu'on met à bas sans aucun scrupule avec comme objectif caché le musellement des personnels et l'installation d'une ambiance extrêmement dégradée dans les collèges et lycées : un nouveau paradigme comme se plait à qualifier certains bien-pensants mais où la concurrence permanente régnera en maitre.


Est-ce le moyen de palier la crise des vocations dont souffre la profession ? Surement pas ! Nous vous exhortons à la continuation de cette organisation qui évitera bien des recours. Parallèlement à cette atteinte au statut même des professeurs au travers de la gestion de leur métier, nous assistons à la mise en place de la réforme du lycée et du BAC qui seront pratiquement infaisables. Qu'en sera-t-il des répartitions de service dans et entre les EPLE ? Qu’adviendra-t-il des classes de 1ère et de terminale où élèves et professeurs auront si peu de temps pour préparer ces épreuves du BAC en cascade. Tout ça pour imposer du "contrôle continu" à un rythme effréné et économiser sur le coût de cet examen ! 5 épreuves de BAC en 1ère ! Pas de temps consacré à l'AP et à la préparation du grand oral ! Des enseignements de spécialités par menu soumis aux possibilités locales ! Où est l'intérêt de l'élève dans tout cela ?


Nous ne polémiquerons pas sur les taux de grévistes du 17 juin 2019 car il semblerait que seuls aient été comptabilisés les surveillants absents et pas les autres qui faisaient grève mais malheureusement sortis de la base de calcul. En effet, il est plus que surprenant d’apprendre que le nombre de grévistes en collèges soit 5 fois supérieur à celui en lycées. Il n'en reste pas moins que nous continuerons notre lutte et craignons que les réactions soient plus radicales si le dialogue syndical continuait à être ainsi bafoué.


Pour ce qui est de notre document de travail, il y a 384 mutés sur les 632 demandes dont 109 en lycées. 4 professeurs sur 10 sur les "avec et sans agrégation" n'ont pas eu satisfaction tout en sachant que le taux de satisfaction doit être pondéré par les affectations obligatoires des stagiaires et cartes scolaires. L'attraction du lycée reste indéniable même si les cartes scolaires vont augmenter encore l'an prochain. Nous le comprenons aisément quand nous observons la dégradation du climat scolaire dans certains collèges, nous avions relevé le nombre de demandes de départ du collège Terre Sainte, Jean Le Toullec etc. Mais la situation qui nous inquiète le plus cette année est celle du collège Hippolyte Foucque de Sainte Suzanne où une intersyndicale dont le SNALC fait partie a déposé un préavis de grève pour lundi prochain. Les attaques contre les personnels sont constantes, et la souffrance au travail est réelle. Nous ne pouvons laisser perdurer de telles attitudes face à nos collègues. Nous vous demandons une attention particulière et une réaction ferme pour permettre à tous de travailler dans des conditions décentes.

Je vous remercie.
 

Communiqué intersyndical du 17 juin 2019
SNALC, FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNETAP), CGT (Educ’Action, agri, enseignement privé), Solidaires (SUD éducation, SUD rural-territoires, Sundep), CNT, SYNEP-CFE-CGC, Snec-CFTC
avec le soutien des Stylos rouges, de la chaîne des bahuts et de l’APSES
 
 
L’appel intersyndical à la grève de la surveillance des épreuves ce lundi 17 juin a été bien suivi. En dépit de la communication lénifiante du ministre de l’Education nationale, les centres d’examens ont été obligés de faire des sur-convocations, des pressions, des appels à d’autres personnels. Les épreuves se sont déroulées, parfois au prix de conditions inacceptables.
Une fois de plus, le gouvernement a campé sur ses positions méprisantes et autoritaires. Il a refusé le dialogue social et toute réponse au préavis de grève, mais s’est vu obligé de défendre ses réformes, et de renoncer à certaines mesures de la loi Blanquer.
 
La grève de la surveillance des épreuves a été majoritaire dans bon nombre d’établissements. Elle a aussi mobilisé en collège.
Les organisations syndicales représentatives du public et du privé, de l’enseignement agricole ainsi que les Stylos rouges et la chaîne des bahuts, appellent les personnels à continuer à se réunir en assemblées générales, et à poursuivre la grève là où elle a été ou sera décidée collectivement, pour :

une revalorisation significative des rémunérations ;
le retrait des réformes des lycées et du baccalauréat ;
le retrait de la loi Blanquer et du projet de loi « Fonction publique ».

Des préavis de grève sont déposés à cet effet sur toute la période des examens et concours.
Les organisations dénoncent toutes les formes de pressions et de répressions touchant les élèves et les personnels. Elles soutiendront toutes celles et ceux qui en sont victimes.
Déterminées à poursuivre l’action, les organisations appellent à mettre en débat la grève le jeudi 27 juin, premier jour de la surveillance du brevet des collèges et journée d’action interfédérale contre la loi Fonction publique et pour la revalorisation des salaires.
 
 
mardi, 18 juin 2019 04:32

L'action ne fait que commencer !

Écrit par
ProfileCollègues PLP,
L'action ne fait que commencer.
Ne vous fiez pas aux chiffres de 4%de grévistes le 17 juin.
Il ne tient pas compte de la réalité car ne sont comptabilisés que les profs qui étaient convoqués.
A l instar de la métropole il y avait bien plus de grévistes qu annoncé devant les établissements et le rectorat.
Pour les PLP, Les journées de correction des écrits sont un autre moment d'action.
Rdv dés jeudi 20 juin au LP Horizon pour montrer votre colère face au non respect des PLP de la part du ministre.
L'action concerne toutes les matières et tous les centres de correction
Ne pas corriger est un moyen fort pour prouver votre détermination.
 
 
Guillaume Lefevre
Secrétaire National snalc à l Enseignement professionnel.
0692611646
 
NOUVELLE CHARGE CONTRE LES ENSEIGNANTS
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